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Enjeux : » la page de la coalition FCC-CACH n’est pas tournée » [Fidèle Likinda]

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Face à la presse ce mercredi 25 novembre 2020, Fidèle Likinda, Député national, élu de la circonscription d’Ikela, a répondu avec véhémence et impétuosité aux différentes questions des journalistes au cours de la conférence de presse qu’il a tenue.

Globalement, les préoccupations des chevaliers de la plume ont porté sur les brillantes questions d’actualité, notamment celle relative au fameux débauchage des élus nationaux en vue d’une nouvelle majorité parlementaire.

A cet effet, l’occasion était bien propice pour l’élu d’Ikela de rappeler, à son auditoire, toute l’importance de la coalition pour une gestion paisible de la Res publica. C’est à ce titre que Fidèle Likinda à saluer le bon sens tant du Président honoraire, Joseph Kabila Kabange que celui du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui ont décidé, compte des résultats des élections de 2018, de gérer le pays à travers la coalition FCC-CACH.
« Jusqu’à preuve du contraire, la coalition FCC-CACH existe. C’est une panacée pour la République Démocratique du Congo. C’est difficile et même impossible de débaucher les députés d’un parti politique vers un autre, au risque que ces derniers perdent leurs sièges ; car ces sièges appartiennent à leurs partis politiques respectifs, selon les dispositions de l’article 110 de la Constitution de la République, précisément dans alinéa 6, qui stipule : Le député national, le sénateur ou le suppléant qui quitte délibérément son parti politique durant la législature est réputé avoir renoncé à son mandat parlementaire ou à la suppléance obtenue dans le cadre dans le cadre dudit parti politique »., a précisé Fidèle Likinda.

Répondant à la question en rapport avec la décision du Conseil d’État au sujet de la plainte de l’honorable Puela, Fidèle Likinda a salué le travail abattu par cette instance judiciaire qui n’a fait que dire le droit. L’honorable Puela ne s’est tablé que sur un accusé de réception, car ne possédant pas une décision du Bureau. Et c’est pour cela que le Conseil d’État ne pouvait pas s’induire lui-même en erreur.
« La procédure était biaisée. C’est comme qui dirait, renchérit l’honorable Likinda, qui a emprunté le langage de la logique formelle: Quand les prémisses sont fausses, la conclusion le sera aussi ».
« Le Conseil d’État ne pouvait

Perspicace et tenace aux lois et textes de la République dans ses propos, l’honorable Fidèle Likinda a convaincu son auditoire. Ce, à travers ses réponses claires et précises.

DN

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