Edito

Pour une approche rationnelle contre COVID-19

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Les ravages du Covid-19 à travers le monde ont mis l’humanité entière au défi de trouver, le plus tôt possible, des solutions idoines susceptibles d’endiguer ce fléau. Aussi assiste-t-on à une inflation et une mobilisation générale des chercheurs essayant, à qui mieux mieux, de parer au plus pressé.

En attendant de trouver un ou plusieurs produits pharmaceutiques efficaces contre la Covid-19 ou un vaccin capable d’immuniser les gens contre ce virus, les personnes atteintes de cette pandémie sont soignées à la chloroquine qui se trouve être un anti malaria.

Or, si un anti-malaria comme la chloroquine qui a été retirée du marché par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) pour cause d’effets secondaires nuisibles à la santé humaine a pu être « récupéré » pour le besoin de la cause, à combien plus forte raison le Manalaria qui est aussi un anti malaria efficace et bien toléré, même par les nourrissons et les femmes enceintes ne peut-il pas combattre le Covid-19 ?

Qui, parmi les décideurs en la matière, ne sait pas que le Manalaria contient de la quercétine, ce puissant antioxydant qui s’est avéré efficace contre la Covid-19 ?

Si dans les pays où le Manalaria n’est pas connu, on peut recourir à la l’hydroxychloroquine faute de mieux, pourquoi dans notre pays où la chloroquine avait été supplantée par le Manalaria, ne pas utiliser le produit qui continue de faire ses preuves sur le marché, d’autant qu’il contient aussi du campférol et de la quercétine ?

Ne sait-on pas, au niveau du Secrétariat technique en charge de la riposte contre le Covid-19, que les recherches menées au Canada par des laboratoires de grande notoriété ont prouvé que la quercétine est l’anti oxydant le plus actif contre le Coronavirus ? Et que ce flavonoïde se trouve dans la composition du Manalaria ?

Pourquoi alors ne pas utiliser le Manalaria à la place d’un produit que l’Organisation mondiale de la Santé continue de contester ?

Edouard Balenda

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